Algorithme de recommandation
Le système qui choisit les profils montrés selon des critères comme l’âge, la distance, les préférences et l’activité. Il propose des possibilités, mais ne mesure ni l’alchimie ni la compatibilité réelle.
Applications, relations, langage des jeunes, identités, amour, amitié et univers adultes : des définitions simples pour comprendre les mots sans avoir l’impression d’arriver au milieu d’une conversation.
Chaque mot peut varier selon les personnes et les communautés. Ce glossaire donne des repères simples pour parler de ses envies, de ses limites et de ses relations avec davantage de clarté.

62 termes expliqués
Le système qui choisit les profils montrés selon des critères comme l’âge, la distance, les préférences et l’activité. Il propose des possibilités, mais ne mesure ni l’alchimie ni la compatibilité réelle.
Le court texte de présentation d’un profil. Une bio concrète, avec quelques goûts et une intention claire, donne souvent plus facilement matière à répondre qu’une formule très générale.
Mot anglais devenu courant pour parler d’un rendez-vous, généralement avec une dimension amoureuse ou séduisante. Un « first date » est simplement un premier rendez-vous.
Abréviation de direct message, c’est-à-dire un message privé envoyé sur une application ou un réseau social. « Passer en DM » signifie continuer une conversation en privé.
Une marque d’intérêt envoyée à un profil, parfois sur une photo ou une réponse précise. Un like n’est ni une promesse ni un consentement à poursuivre la conversation.
Une mise en relation créée lorsque deux personnes manifestent un intérêt réciproque. Le match ouvre généralement la messagerie, sans obliger l’une ou l’autre à écrire.
Fonction payante ou limitée qui signale un intérêt renforcé. Elle rend un profil plus visible, mais ne change rien au droit de l’autre personne de ne pas répondre.
Geste consistant à faire glisser un profil à l’écran pour indiquer un intérêt ou passer au suivant. Le mot décrit aussi, par extension, la navigation rapide entre les profils.
Action de supprimer une mise en relation et de fermer la conversation dans l’application. Cela peut être une manière simple de mettre fin à un échange qui ne convient plus.
Profil ayant suivi une procédure proposée par la plateforme, souvent à l’aide d’une photo ou d’une vidéo. Ce badge réduit certains doutes sans garantir les intentions, l’identité complète ou le comportement futur.
Personne pour laquelle on ressent une attirance ou un béguin, parfois sans relation déclarée. Le mot peut désigner une émotion légère comme un intérêt plus durable.
Période où deux personnes échangent régulièrement et explorent une attirance sans avoir encore défini leur relation. Parler des attentes évite que chacun imagine un scénario différent.
Relation affective ou intime qui ressemble à un couple sans définition claire ni engagement explicite. Elle peut convenir si les deux personnes vivent réellement la même chose et en parlent ouvertement.
Abréviation de define the relationship : la conversation où l’on précise ce que l’on est, ce que l’on souhaite et si l’on devient exclusif ou non.
Abréviation de in real life, « dans la vraie vie ». « Se voir IRL » signifie passer d’un échange numérique à une rencontre physique.
Situation où un message a été lu mais reste sans réponse. Cela peut être décevant, mais ne permet pas à lui seul de connaître la raison du silence.
Façon de suggérer une nouvelle relation sur les réseaux sans montrer clairement la personne : deux verres, une main ou une silhouette. Le hard launch présente ensuite officiellement le couple.
Comportement ou incohérence qui invite à ralentir et observer : mépris, insistance, jalousie imposée ou discours changeant. Un « green flag » désigne au contraire un signe encourageant comme l’écoute et la cohérence.
Petite habitude jugée étrange, banale ou amusante, sans être réellement inquiétante. Le terme est surtout utilisé avec humour dans les vidéos et conversations en ligne.
Détail ou comportement qui provoque soudainement une perte d’attirance, parfois de manière très subjective. Un ick n’est pas nécessairement un défaut objectif.
Accord selon lequel les personnes concernées ne poursuivent pas d’autres relations amoureuses ou sexuelles. Elle se discute : elle ne doit pas être supposée uniquement parce que plusieurs rendez-vous ont eu lieu.
Expression généralement utilisée pour parler d’une relation durable avec engagement. Le contenu concret varie selon chacun : projet commun, exclusivité, cohabitation ou simplement volonté de construire dans le temps.
Rencontres sans projet immédiat d’engagement durable. « Sans engagement » ne signifie pas sans respect, sans communication ou sans responsabilité.
Impression d’attirance très forte et immédiate. Elle peut ouvrir une histoire, mais le temps reste nécessaire pour connaître une personne au-delà de l’émotion du début.
Relation dans laquelle les personnes vivent dans des villes ou pays différents. Elle demande souvent d’organiser les visites, le rythme des échanges et les projets de rapprochement.
Relation commencée peu après une rupture et parfois utilisée pour atténuer le manque ou retrouver confiance. Elle n’est pas automatiquement vouée à l’échec, mais gagne à être vécue avec honnêteté.
Terme décrivant une attirance non réciproque lorsque l’autre personne souhaite seulement une amitié. L’amitié n’est pas une dette ni une étape obligatoire vers une relation amoureuse.
Lien affectif profond sans dimension sexuelle, et parfois sans dimension romantique. Une amitié intense peut être une relation centrale et durable dans une vie.
Joie ressentie en voyant une personne aimée heureuse dans une autre relation. Le terme est notamment employé dans les relations non monogames, sans signifier que la jalousie disparaît toujours.
Possibilité de vivre plusieurs relations amoureuses avec l’information et l’accord de toutes les personnes concernées. Il se distingue d’une infidélité cachée par la transparence et les accords établis.
Ensemble de modèles relationnels où l’exclusivité n’est pas la règle, avec consentement et information des partenaires. Les limites peuvent porter sur les personnes, les pratiques, les lieux ou la manière de communiquer.
Interruption soudaine de tout contact sans explication. Après quelques échanges, une phrase simple de clôture est souvent plus respectueuse ; dans une situation inconfortable, chacun reste libre de bloquer sans se justifier.
Fait d’envoyer juste assez de signes d’intérêt pour maintenir l’attention, sans avancer réellement vers une relation ou un rendez-vous.
Continuer à regarder les stories ou interagir discrètement avec les publications d’une personne après avoir cessé de lui parler directement.
Garder quelqu’un « sur le banc » comme option possible tout en donnant peu de disponibilité ou de clarté. Une relation saine permet de demander où l’on en est.
Accumulation très rapide de déclarations, de messages, de cadeaux ou de projets grandioses. L’enthousiasme n’est pas forcément manipulateur, mais il doit laisser de la place au temps, aux limites et à la réciprocité.
Création d’une fausse identité en ligne à l’aide de photos ou d’informations trompeuses. Un bref appel vidéo et une progression prudente peuvent aider à vérifier la cohérence d’un profil.
Manipulation répétée qui pousse une personne à douter de ses souvenirs, de ses perceptions ou de sa légitimité. Un désaccord ponctuel n’est pas automatiquement du gaslighting.
Faux compliment ou petite humiliation utilisée pour fragiliser la confiance et obtenir de l’attention : « Tu es plutôt intéressante pour quelqu’un qui… ».
Accord libre, éclairé, spécifique et réversible. Il concerne chaque geste et peut être retiré à tout moment ; une relation, un flirt ou un accord précédent ne valent jamais accord permanent.
Ce que l’on accepte, refuse ou souhaite prendre le temps d’explorer. Les formuler n’est pas être difficile : c’est permettre à chacun de savoir comment construire un échange confortable.
Mot convenu pour interrompre immédiatement une pratique ou signaler un inconfort, notamment dans le BDSM. Il complète l’écoute du langage corporel et ne remplace jamais un consentement préalable.
Temps d’attention et de récupération après une expérience émotionnelle ou physique intense : parler, boire de l’eau, se reposer ou vérifier comment chacun se sent.
Ensemble de pratiques et de dynamiques autour de la contrainte consentie, de la domination, de la soumission ou des sensations. Les accords, la préparation et la possibilité d’arrêter y sont centraux.
Goût, fantasme ou pratique sortant d’une sexualité considérée comme conventionnelle. Le terme est large et ne dit rien, à lui seul, des pratiques réellement souhaitées.
Univers de rencontres entre adultes pouvant inclure différents jeux de séduction ou pratiques partagées. Les codes varient selon les personnes et les lieux ; rien n’est implicite.
Pratique consentie dans laquelle des couples partagent certaines expériences avec d’autres partenaires. Elle ne résume pas tout le libertinage et suppose des accords explicites.
Couple qui autorise certaines relations extérieures selon des règles définies ensemble. Ces règles peuvent évoluer et doivent être discutées plutôt que devinées.
Expression familière pour une relation principalement sexuelle sans projet amoureux annoncé. La clarté, le respect et la santé sexuelle restent aussi importants que dans toute autre relation.
Relation amicale comportant aussi une dimension sexuelle, sans engagement amoureux convenu. Il est utile de reparler des attentes si les sentiments ou les besoins changent.
Échange consenti de messages, photos ou vidéos à caractère intime. Chacun choisit ce qu’il envoie ; recevoir un contenu ne donne jamais le droit de le conserver, le transférer ou le publier contre la volonté de l’autre.
Façon de décrire vers qui une personne peut ressentir une attirance sexuelle ou romantique. Elle appartient à chacun et ne se déduit ni de l’apparence, ni d’un profil, ni d’une expérience passée.
Bisexuel désigne généralement une attirance envers plus d’un genre. Pansexuel met souvent l’accent sur une attirance qui ne dépend pas du genre ; chaque personne choisit le terme qui lui convient.
Une personne asexuelle ressent peu ou pas d’attirance sexuelle ; une personne aromantique ressent peu ou pas d’attirance romantique. Cela n’empêche ni l’attachement, ni l’intimité, ni les relations choisies.
Terme revendiqué par certaines personnes dont l’identité ou l’orientation sort des normes hétérosexuelles ou cisgenres. Tout le monde ne l’emploie pas pour soi ; il vaut mieux reprendre les mots choisis par la personne.
Personne dont le genre correspond au sexe qui lui a été assigné à la naissance. Le mot sert à nommer une situation courante sans la considérer comme la seule norme.
Personne dont le genre ne correspond pas, ou pas entièrement, au sexe assigné à la naissance. Respecter son prénom et ses pronoms est une base ordinaire de la conversation.
Terme regroupant des identités qui ne se reconnaissent pas exclusivement dans « homme » ou « femme ». Les pronoms et la façon d’en parler varient selon chaque personne.
Chantage fondé sur la menace de diffuser un contenu intime. Ne payez pas, conservez les preuves et utilisez les dispositifs officiels indiqués dans nos guides de recours.
Publication malveillante d’informations personnelles comme une adresse, un employeur ou des coordonnées. Limiter les informations identifiables au début réduit l’exposition.
Image ou vidéo synthétique qui place le visage d’une personne dans un contenu intime sans son accord. Même fabriqué, ce contenu peut causer un préjudice réel et doit être signalé.
Retrait ou non-utilisation volontaire d’une protection sans l’accord de l’autre personne alors qu’elle avait été convenue. Cela rompt le consentement donné à la relation.
Aucun terme ne correspond à cette recherche. Essayez un mot plus court ou une autre catégorie.
Le vocabulaire évolue vite et peut changer de sens selon les communautés. Les coordonnées éditoriales permettant de proposer une correction figurent dans les mentions légales.
Le vocabulaire des rencontres aide parfois à reconnaître une expérience et à en parler plus facilement. Dire qu’une personne pratique le ghosting, par exemple, résume une disparition soudaine après des échanges. Mais une étiquette ne raconte jamais toute l’histoire. Avant de conclure, regardez les faits, la durée, ce qui avait été convenu et la manière dont chacun communiquait.
Certains mots viennent de l’anglais, d’autres de communautés particulières ou des usages des applications. Leur sens varie selon l’âge, le contexte et les personnes. Si un terme influence une décision importante, demandez directement ce que l’autre entend par là. « Relation sérieuse », « exclusivité » ou « relation libre » ne recouvrent pas automatiquement les mêmes règles pour tout le monde.
Une orientation, une identité ou une manière de vivre ses relations mérite d’être nommée avec les mots choisis par la personne concernée. Il n’est pas nécessaire de tout connaître pour être respectueux : on peut demander poliment, écouter la réponse et accepter d’être corrigé. Le vocabulaire sert à mieux se comprendre, pas à examiner la légitimité de quelqu’un.
Les termes qui décrivent des manipulations ou des violences doivent rester des signaux de réflexion, non des diagnostics improvisés. Un comportement inquiétant peut justifier une limite ou une demande d’aide, même si aucun mot du glossaire ne lui correspond exactement. Ce qui compte demeure votre sécurité, le consentement et la possibilité de quitter librement une relation.